Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 10:19

 

La Porte-parole commente :

Nous avons là un cas où Jésus transcende son ego, nous donnant par là un exemple de la manière dont nous devrions, de la même façon, dépasser notre ego, nos maux et nos douleurs, même si nous nous trouvons apparemments seuls, isolés et dans le besoin. Et nous traversons tous de tels moments désespérément solitaires d'isolement et de rejet.

 

Jésus était blessé, mais il ne réagit ni ne céda à ses sentiments; il lutta pour les transcender et, émotionnellement autant que mentalement, s'en détacha pour se rendre réceptif aux émotions de ses disciples choqués. Il s'identifia à ses disciples et comprit parfaitement pourquoi ils étaient traumatisés face à la possibilité maintenant très réelle de perdre leur guide et sa protection. Ainsi, en surmontant son propre désespoir, il trouva la paix en son coeur, parce qu'il pouvait pardonner et ressentir de la compassion pour ce qu'enduraient ses disciples.

 

Voilà ce qu'est le Royaume des Cieux sur la terre, manifesté dans sa forme la plus pure. C'est un état dans lequel, tout en vivant encore dans sa condition humaine de douleur, de souffrance, de privations et de déceptions, on ne s'autorise pas à s'y vautrer mais on s'oblige à accéder à l'état céleste où l'on peut rencontrer la souffrance de ses adversaires et voir leur douleur et leur souffrance presque aussi clairement que les siennes propres.

Le merveilleux paradoxe, ici, est que lorsque l'on voit clairement la douleur de ceux qui nous ont fait du mal, notre propre douleur se dissipe et disparaît très rapidement. En arrivant à la compréhension parfaite de ceux qui nous ont blessés, nous atteignons une immense paix intérieure et un joyeux afflux d'amour.

Plus loin dans cet épisode, Jésus décrit comment il est revenu dans une véritable unité spirituelle avec 'le Père' et a su qu'il trouverait la force de vivre sa crucifixion avec amour et compassion envers tout le monde. Christ est revenu expressément pour décrire - à notre intention - le chemin par lequel nous aussi, nous  pouvons trouver l'unité avec la Conscience Divine ".  

 


Extrait de la Lettre 3 :

 

"Tout l’amour que j’avais ressenti pour mes compagnons, tout ce que j’avais tant désiré accomplir pour eux – en ce moment où j’avais tellement besoin d’eux – ne rencontrait qu’incompréhension, voire de la résistance. Leur seul souci était de savoir ce qu’il allait advenir d’eux. Il n’y eut aucune parole de réconfort, aucune offre d’aide, ou d’angoisse pour mon épreuve à venir.


Que le cœur humain était dur, pensai-je. Combien de siècles faudrait-il avant que l’homme soit capable de dépasser ses maux et sa propre douleur pour ressentir la moindre parcelle d’amour et de compassion pour ceux qui étaient encore plus malheureux que lui ?


Et ainsi, bien qu’amèrement déçu et même blessé par leurs réactions égoïstes, je les comprenais aussi et tentai de donner à mes disciples le courage de faire face au futur, et je les assurai que je serais toujours avec eux, même lorsqu’ils ne me verraient pas.

L’œuvre que j’avais commencée continuerait depuis l’au-delà. Je ne les laisserais pas seuls.


Je leur dis de se référer aux souvenirs qu’ils avaient de moi lorsque j’étais avec eux. Je les avertis qu’il y aurait beaucoup de gens qui continueraient leur chemin dans la connaissance que je leur avais donnée, mais que des étrangers chercheraient à ajouter la voix de la tradition et de la raison à mes enseignements. Mes paroles seraient si déformées qu’elles ne révéleraient finalement plus la Vérité originelle que j’avais apportée au monde.


Lorsque je leur dis que cela allait se produire, ils se fâchèrent – et même paniquèrent. Je fus soulagé de voir que mes enseignements n’avaient pas été vains après tout – ils n’étaient pas entrés dans des oreilles complètement sourdes. Ils me demandèrent de leur en dire davantage, mais je levai les mains et dis que c’était tout ce que je pouvais leur dire.


Arrivé à ce stade, je sentis que j’avais dit tout ce que j’avais à dire pendant que j’étais sur Terre et que mes discours aux hommes avaient été accomplis. Ce que je désirais le plus au monde était de me retirer dans le silence et de trouver paix et soulagement dans mon lien avec le Père.


Nous quittâmes la salle à manger et nous dirigeâmes vers le Mont des Oliviers, mais l’humeur de mes disciples était un mélange de conflit intérieur, de crainte et de doute. La plupart d’entre eux me quittèrent pour rejoindre leur famille et leurs amis qui célébraient toujours leur Pâque juive.


Dans le jardin se trouvait un rocher particulier, en forme de petite caverne. J’aimais m’y abriter du vent. Et je m’assis donc et méditai et priai, cherchant ma voie vers l’harmonie exaltante que j’avais atteinte autrefois. Je savais qu’en entrant en unisson avec « l’Amour Père », mes peurs disparaîtraient et que je me retrouverais dans un état de paix et de confiance totales et absolues. En même temps que je sentais la Puissance de l’Amour me pénétrer et posséder ma conscience humaine, la force d’endurer ce qui m’attendait prit possession de mon cœur. Je serais capable de rester dans l’Amour et de donner de l’Amour jusqu’à mon dernier souffle.


Et il en fut ainsi.


Je n’essaierai même pas de revenir sur le procès et la crucifixion. Cela ne porte pas à conséquence.


Lorsque, finalement, je mourus sur la croix et que mon esprit se fut retiré de mon corps torturé, je fus élevé dans une LUMIÈRE radieuse et ineffable. J’étais entouré de la chaleur et du bien-être de l’AMOUR comme je ne l’avais encore jamais été. J’avais la sensation d’être enveloppé de louanges, de l’assurance puissante d’avoir bien travaillé, d’extase dans la force universelle pour continuer l’œuvre, et d’une joie et d’un ravissement qu’aucun état terrestre ne connaîtra jamais. J’accédai à une nouvelle et merveilleusement belle façon de vivre mais redescendis tout de même en conscience afin de rester en contact avec ceux que je laissais derrière moi. Je pus me montrer à ceux qui étaient suffisamment sensibles pour me voir. Cependant, l’histoire de Thomas, censé avoir désigné du doigt mes blessures, est un non-sens.


Mes disciples ne savaient pas que je m’étais secrètement arrangé avec Joseph d’Arimathée pour qu’il emporte, après ma mort, mon corps vers son propre tombeau inutilisé, où il put l’oindre, selon la coutume, avant le coucher du soleil. Puis, lorsque l’obscurité tomba et que tout le monde observa le Sabbat à Jérusalem, assisté de deux fidèles serviteurs à cheval, il prit secrètement mon corps pendant la nuit pour l’emmener, hors des sentiers battus, vers une montagne des environs de Nazareth, en Galilée. Là-bas, assisté par ma famille et s’il suivait mes instructions, il trouverait une petite caverne cachée qui m’avait abrité des tempêtes et où je me réfugiais contre les gens lorsque j’étais jeune, malheureux, rebelle et en guerre contre le monde entier. Joseph me promit de trouver la caverne d’après une carte que je lui avais donnée et de m’y laisser après m’avoir embaumé. Il refermerait hermétiquement la petite entrée afin de la protéger contre d’éventuels intrus. Là bas, mon corps repose, à l’abri des tourments."

 

 

 
© 2007 Recorder. All Rights Reserved.

www.christsway.co.za (English, French, Italian, Dutch)

www.caminodecristo.com (Spanish).



Par La voie christique - Publié dans : Commentaires de la porte-parole sur les Lettres - Communauté : Spiritualité - Esotérisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 10:35

La Porte-parole commente :

"Il s'agit du compte-rendu des événements qui ont mené à  la crucifixion de Jésus, qui révèle qu'il était souvent en déséquilibre émotionnel en raison de l'angoisse que lui causait sa prochaine crucifixion et de l'attitude de ses disciples vis-à-vis de son épreuve. Ils avaient le sentiment qu'il contribuait carrément à sa mort avec son comportement bizarre.

Lorsqu'arriva le moment de la Sainte Cène, il est clair que Jésus n'y présida pas avec joie. Il avait le coeur lourd parce que Jean s'était laissé entraîner à raconter une fois de plus les événements terrifiants qui avaient mené à la fuite des Juifs hors d'Egypte et le massacre de tous les enfants premier-nés des Egyptiens. Les autres disciples aussi étaient impliqués dans ce drame, oublieux qu'ils  étaient que le fait que tuer, de quelque manière que ce soit, était un anathème aux yeux de leur Maître Jésus.
 
Voilà la vérité concernant l'ordre que donna Jésus de rompre le pain et de boire le vin en commémoration de sa mort. Il estimait qu'ils n'avaient pratiquement rien appris de son véritable enseignement et que cette référence du vin au sang pourrait laisser une impression durable dans leur esprit.

Il est triste d'apprendre à quel point Jésus fut seul pendant les dernières heures qu'il passa avec ses disciples.

La raison pour laquelle ils l'abandonnèrent après son arrestation devient aussi très clair : il y avait un désaccord entre Jésus et ses disciples."

Lone Tree

Extrait de la Lettre 3 :

 

"Mes disciples, honteux de ce que j’avais fait, quittèrent la scène et se cachèrent parmi les allées à une certaine distance du Temple. Lorsqu’ils revinrent vers moi plus tard, ils me montrèrent clairement qu’ils avaient été douloureusement éprouvés par mes actions. Ils se demandaient si j’avais perdu mes sens, si j’étais devenu fou, prophétisant ma mort et faisant ensuite justement les choses qui en seraient probablement la cause.

C’est à ce moment-là que Judas, qui n’avait jamais entièrement mis de côté ses croyances juives, commença à douter que je fusse vraiment le Messie. Cela faisait trois ans que j’enseignais le peuple et la domination romaine ne s’allégeait pas. Trois ans, et les gens ne se rapprochaient pas du bonheur que je leur avais promis. Et maintenant, il semblait que j’étais sur le point de devenir un perturbateur de la paix – faisant retomber la colère de Rome sur leurs têtes.


Il entendit dire que le Grand Prêtre juif voulait se débarrasser de moi et lui offrit donc ses services pour m’identifier lorsqu’on le lui demanderait.


Quand il fut temps pour moi de manger la Pâque juive avec mes disciples, je m’arrangeai pour que nous mangions tous ensemble dans une grande salle à manger. Je savais que c’était la dernière fois que je mangeais sur Terre. Je ne veux pas retourner en profondeur dans la conscience de cette nuit-là.


Je ressentis une immense tristesse à l’idée de quitter mes disciples qui s’étaient tellement dévoués. Avec ma tristesse revinrent aussi toutes mes craintes et mes conflits intérieurs. J’eus des moments de profond apitoiement sur moi-même. J’avais l’impression que personne ne comprenait ce que j’avais tenté de faire pour mon peuple et le sacrifice que je m’apprêtais à faire pour lui.


Jean était en train de raconter de manière très vivante l’histoire de la dernière nuit des Israélites en Egypte, avant qu’ils ne fuient dans le désert. Il parla de l’ordre que donna Moïse au chef de chaque famille de tuer un agneau sans tache, de le cuire d’une certaine façon et d’asperger de son sang les montants et le linteau de la porte de toutes les habitations israélites, parce que cette nuit même, des anges viendraient massacrer tous les premiers-nés des Egyptiens et leur bétail. Il fit un récit percutant des clameurs des Egyptiens lorsqu’ils se réveillèrent et trouvèrent dans chaque foyer leurs premiers-nés ensanglantés, sans qu’aucun ne fût épargné.


C’était le genre d’histoire horrible que je rejetais parce qu’elle n’avait aucune valeur pour quelqu’un qui recherchait une Vérité spirituelle supérieure. Je me demandai jusqu’à quel point mes disciples avaient vraiment compris ce que je leur disais de leur « Père Céleste » et de Son amour pour toute l’humanité. Comment pouvaient-ils prendre plaisir à la pensée d’anges en train de tuer les premiers-nés des Egyptiens alors que je leur avais clairement dit que « Dieu », le « Père », était Amour ?


Mais les Juifs avaient toujours été préoccupés par le sacrifice par le sang pour expier leurs péchés.


Même Abraham, le fondateur de la nation israélite, avait été convaincu d’amener son fils unique dans le désert, de le tuer et de l’offrir en sacrifice à Dieu. Une pensée païenne et révoltante !


Je pensais aux sacrifices d’animaux dans le Temple. Aimant toutes les créatures sauvages comme je les aimais, cette pratique m’était une abomination.


Et maintenant j'étais sur le point d'être mis à mort parce que j'avais osé prononcer les paroles de Vérité. Et lorsque je considérai à quel point j’avais peu réussi à transmettre ma connaissance, je me demandais pourquoi j’avais été envoyé en vue d’une telle mission !


Je ressentis un bref accès de ressentiment et de colère se mêler à mes sentiments habituels d’amour pour ces hommes.


Avec un certain cynisme, je me demandai quel signe efficace je pourrais leur laisser en souvenir pour leur rappeler à l’esprit tous mes enseignements quand je ne serais plus avec eux. S'ils pouvaient oublier si vite tous mes enseignements sur « l'Amour du Père » et aimer l’horrible histoire de la Pâque juive pendant que j'étais encore dans la salle avec eux – de quoi se souviendraient-ils quand je serais mort comme « un criminel » sur la croix, la plus méprisable des morts ?


Alors il me vint à l’esprit que puisqu'ils étaient si émus par « le sacrifice du sang », je leur donnerais du sang pour se souvenir de moi !


Sur ces réflexions ironiques, je pris un pain, le rompis et le passai à mes disciples en leur disant de le manger. J’assimilais le pain rompu au fait de briser mon corps et leur demandai de « rompre le pain et le distribuer » en souvenir du sacrifice de mon corps pour leur apporter la VÉRITÉ – la Vérité à propos de Dieu et la Vérité sur la vie, la Vérité sur l’Amour.


Réalisant que j’étais d’une humeur étrange, ils s’arrêtèrent de manger, m’écoutèrent, prirent le pain et le mangèrent silencieusement.


Ensuite, je pris mon gobelet de vin et le passai alentour, disant qu’ils en boivent chacun une gorgée car c’était le symbole de mon sang versé très bientôt parce que j’avais osé leur apporter la Vérité de l’Existence.


Je vis que le ton de ma voix avait touché certains d’entre eux. Sobrement, chacun prit une petite gorgée et passa le gobelet à son voisin. Mais ils ne dirent toujours rien. Ils sentaient que j’étais sérieux et que je ne tolérerais plus de discussion.

Puis, je leur dis que l’un des leurs allait me trahir.


(En mon for intérieur, je comprenais ses motifs et savais qu’il faisait partie de la future séquence des événements. Il ne faisait que jouer un rôle que sa nature lui avait soufflé. Je savais qu’il souffrirait beaucoup et je ressentis de la compassion pour lui. Mais je gardai ces pensées pour moi.)


Lorsque je mentionnai que l’un d’eux allait me trahir et que je dis à Judas de partir et de faire rapidement ce qu’il avait à faire, les disciples reprirent vie, se demandant si ce repas était vraiment leur dernier repas avec moi. Il y avait maintenant beaucoup d’émotion, de questions et même de récriminations parce que je les avais conduits dans un tel piège. A nouveau, ils se demandèrent ce qu’ils allaient faire de leur vie après mon départ. Ils demandèrent quelle allait être leur place dans la communauté si j’étais crucifié. Ils seraient des objets de dérision, plaidaient-ils. Personne ne croirait jamais plus un seul mot de ce qu’ils diraient.


Profondément attristé par leur réaction égoïste à ma situation fâcheuse, je les assurai qu’ils n’avaient pas besoin de craindre pour leur propre sécurité. Ils m’abandonneraient et ne seraient pas reliés à ma crucifixion. Je leur suggérai de se disperser après ma mort et de retourner en Galilée.


Cela toucha profondément Pierre et il réagit de manière véhémente, niant qu’il allait jamais m’abandonner. Mais bien sûr, il le fit."

© 2007 Recorder. All Rights Reserved.

www.christsway.co.za (English, French, Italian, Dutch)

www.caminodecristo.com (Spanish).

Par La voie christique - Publié dans : Commentaires de la porte-parole sur les Lettres - Communauté : Spiritualité - Esotérisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 14:54
Extrait du site : www.voiechristique.co.za

LA VÉRITÉ DU CHRIST
est destinée aux gens qui désirent sincèrement comprendre la vraie nature de l’existence, le but derrière la création, le plein potentiel de toutes les créatures vivantes. Ses Lettres sont très pragmatiques, mais toujours spirituelles.

Du fait qu’Il parle d’un point de vue élevé, ou spirituel, de nous, les humains qui luttons sur Terre pour trouver notre voie à travers des miasmes de peur, de doute, de conflits, de dépression, de frustration, de malheur, de relations humaines brisées et de pauvreté, Christ parle avec autorité – et amour – de la condition terrestre et décrit les moyens précis de s’extraire de ces conditions pour entrer dans la totalité de l’être. Il dit qu’il n’y a pas de punition d’En Haut – nous souffrons parce que nous ne comprenons pas le monde dans lequel nous sommes nés.

Il dit que nous souffrons parce que nous ne comprenons pas la nature de la création et de l’existence – et des lois spirituelles qui les gouvernent.

Il explique que ces Lettres sont importantes pour chacun de nous, bien que nous ne le pensions pas. Chacun, qu’il soit intéressé à acquérir le discernement spirituel ou non, finit par sortir de son corps physique pour entrer dans la vie de l’au-delà. Les expériences qu’il vivra derrière le voile sont dictées uniquement par l’état de sa conscience et de son ‘être’ spirituel. au moment de sa mort. C’est pourquoi les confessions qu’il fera sur son lit de mort ne sont d’aucune utilité. Une conscience violente ne peut expérimenter que de la violence. La colère et la haine sont attirées vers les gens colériques et haineux. La cupidité et l’égoïsme font l’expérience de l’avidité et de l’égoïsme de la part d’autrui.

L’AMOUR EXPÉRIMENTE L’AMOUR DANS SA FORME LA PLUS ÉLEVÉE

CHRIST dit :
Je vais vous dire ce qu’est l’AMOUR. C’est donner et recevoir. C’est donner sans poser de question, sans réfléchir, sans le peser avec ce qui est reçu. C’est aussi recevoir avec joie et gratitude, sachant que l’âme et le cœur du ‘donneur’ sont joyeusement impliqués dans le don.
'L’Amour est une émanation de la force de l’âme dirigée sur l’être aimé’.
  • C’est se réjouir
  • au grand jour à la face du monde, pour l’accueillir dans sa propre lumière,
  • dans l’abondance qui se déverse sur autrui comme elle se déverse sur soi,
  • dans l’acceptation d’autrui, dans sa forme la plus haute d’acceptation totale et absolue – qui est la claire perception de leur flamme intérieure d’âmes émanées de Dieu.
  • dans la pure reconnaissance que nous sommes tous un au niveau de l’âme.

Lorsque vous ascensionnerez dans cette vibration d’amour d’âme désintéressée, vous serez prêt à passer de l’autre côté d’une manière douce, agréable, dans la béatitude, et vous recevrez l’accueil chaleureux qui est déjà dans et de notre CONSCIENCE D’AMOUR pour vous.
Nous, la FONDATION de LA VOIE CHRISTIQUE,vous recommandons LES LETTRES DU CHRIST et prions pour que vous puissiez continuer et les lire – car nous avons trouvé en elles plus de sagesse illuminée et transcendante, d’amour et de réconfort que partout ailleurs.
Par La voie christique - Publié dans : Commentaires de la porte-parole sur les Lettres - Communauté : Spiritualité - Esotérisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 18:01
Bonjour,

Nous vous proposons cette occasion d'échanger et de vous enrichir de l'expérience des Lettres du Christ.

Ces Lettres sont tellement riches que nous pouvons les lire à plusieures reprises et trouver à chaque lecture des notions pas encore acquises, des idées pointues, des questions sur ses messages.

Echangez avec nous vos commentaires, vos questions, vos témoignages, vos perceptions de cette oeuvre merveilleuse.

Ainsi, nous rayonnons ensemble la lumière du Christ.

A très bientôt

Ursule, Christel et Brenda






Par Divine Life - Publié dans : Commentaires de la porte-parole sur les Lettres
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Le Christ dit :


‘Je viens pour rectifier les mauvaises interprétations qui ont été faites des enseignements que j’ai donnés alors que j’étais connu sous le nom de ‘JÉSUS’ en Palestine, il y a 2000 ans.’

Il dit aussi :
'Du fait que les peuples abordent une crise mondiale de proportions gigantesques, il est vital, pour leur survie, que moi, le Christ, je puisse m’adresser à tous ceux qui écoutent. Vous savez peu de choses des véritables processus de création dans lesquels vous jouez vous-mêmes un rôle majeur. Il est impératif que vous les compreniez suffisamment pour pouvoir vous engager dans la mise en pratique d’une vision plus élevée, pour le bénéfice de toute l’humanité.
‘Il est impossible à ma conscience spirituelle de prendre une forme humaine ; afin de pouvoir vous parler directement, j’ai déprogrammé et préparé un esprit réceptif et obéissant à recevoir ma Vérité et la transcrire en mots. C’est ma ‘porte-parole’.’


"MES LETTRES

Vous diront exactement ce que je voulais dire en réalité – spirituellement et scientifiquement - lorsque j’ai enseigné sur Terre.""

Les Lettres du Christ

Les Lettres du Christ sont disponibles en 7 langues

L’auteure : la Porte-Parole (the Recorder) est et restera anonyme, selon le souhait du Christ. Pendant presque 50 ans de purification graduelle, elle le reçut en pensée et communiqua avec Lui. Puis, à 80 ans, cette femme accéda au désir du Christ de retranscrire ses Lettres sous Sa dictée.

Visitez le site mère

Acheter le livre

 

christ-newcover500 


"...lorsque vous lirez les pages qui suivent et en arriverez aux faits que je vous révèle au sujet de l'existence et de l'origine de la personnalité, vous comprendrez que cette vérité ne peut provenir que de la source la plus haute."


Les Lettres du Christ sont disponibles chez Interkeltia

Coût du livre : 22€ + frais de livraison

Commandez par internet à www.interkeltia.com
ou par courrier : Interkeltia, 7 rue Pasteur, 78350 Jouy en Josas

Lire les témoignages

Les Lettres gratuites en PDF

Divers

RADIO :


6 heures d'émission sur Radio Ici et Maintenant (14 mars 2010) que vous pouvez vous procurer sur CD.
Plus d'infos

 

 

NEWSLETTER :
Lettre d'information n°1 - sept 2009 :  [témoignages - interview de la porte-parole - annonces]
newsletter en pdf


Lettre d'information n°2- décembre 2009 :  [témoignages - annonces]
newsletter en pdf

GROUPES DE MEDITATION / DISCUSSION :

LILLE : merci de nous faire part de votre intérêt de rejoindre une groupe à Lille

EVREUX : merci de nous faire part de votre intérêt de rejoindre une groupe à Evreux

 

 

Nous contacter pour afficher votre groupe de discussion ici



Renseignements : 02 32 33 70 98

 
MEDITATION COLLECTIVE
Méditation collective tous les dimanches pendant 10 minutes à 11h et à 19h. Renseignements :

Interkeltia - Annonces



DONATIONS

Pour adresser un don pour la diffusion mondiale des Lettres du Christ, vous pouvez effectuer un virement : 

Interkeltia - Don

Les Lettres du Christ - résumé

Lettre 1    Le Christ dit les raisons pour lesquelles il revient pour dicter ces Lettres. Il dit que l’humanité fait elle-même retomber ses maux sur elle par ses pensées et ses actions. Il explique pourquoi sa vraie mission sur Terre n’a pas été rapportée correctement. Il dit qu’il n’existe nullement de « péché contre Dieu », et que la Source de l’Ètre n’est pas comprise. Il décrit ses six semaines dans le désert et ce qui s’y est réellement passé ; ce qu’il a appris et comment la connaissance l’a transformé, de rebelle, en Maître et Guérisseur.

Lettre 2    Il continue l’histoire de sa vie sur Terre, son retour chez sa mère à Nazareth et la manière dont elle l’a reçu ; sa première guérison publique et la réaction extraordinaire qu’elle a suscitée ; le choix de ses disciples ; son véritable enseignement.

Lettre 3    Il continue à narrer les incidents qui ont émaillé sa vie, à parler de son enseignement, de sa connaissance du fait que son temps sur Terre allait être écourté par la crucifixion ; des choses qu’il a faites pour soulever la colère des dirigeants religieux juifs ; ce qui s’est réellement passé et ce qui s’est dit lors de la « sainte Cène » ; de l’attitude de ses disciples, et de la vérité concernant son « ascension ».

Lettre 4    Christ rassemble les fils de son enseignement en Palestine et dit que lui, Mahomet, Bouddha et d’autres Maîtres continuent à évoluer spirituellement jusqu’à ce qu’ils ascensionnent dans la CONSCIENCE CHRISTIQUE. Christ parle de la vérité de la relation sexuelle, disant que l’attitude entre les hommes et les femmes finira par changer. Un progrès spirituel aura lieu et les enfants naîtront avec un nouveau potentiel spirituel.

Lettre 5 & Lettre 6   Christ commence à expliquer le véritable processus de création. Il fait allusion aux croyances de la science et des doctrines religieuses, les rejette et définit la VÉRITÉ de L’ETRE.
Il fait allusion à la vérité concernant l’ego humain – moyen d’individualisation terrestre et donc nécessaire, mais aussi source de toute souffrance.

Lettre 7   Christ décrit la vérité concernant l’acte sexuel - ce qui se passe réellement aux niveaux spirituel et physique ; comment les enfants naissent à divers niveaux de conscience. Il explique la place des hommes et des femmes dans l’ordre du monde.

Lettre 8   Le Christ explique la réalité de l’homme et de la femme, comment vivre dans les LOIS DE L’EXISTENCE et arriver à l’état d’être harmonieux et béni dans lequel toutes choses arrivent en abondance, où la guérison est restaurée et où la joie devient un état d’esprit naturel. Chaque individu peut atteindre cet état intérieur de bénédiction et la paix deviendra alors la norme.

Lettre 9   Christ rassemble les conclusions de ses autres Lettres et dit clairement comment surmonter l’ego, retrouver sa propre estime et expérimenter la joie de la parfaite paix intérieure. Il fait allusion au racisme et délivre un message personnel d’encouragement et d’amour à tous ceux qui sont attirés vers ses Lettres.

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés